Nous sommes aujourd’hui un peu partout marqués par des migrations permanentes- dues à des pressions économiques, culturelles, politiques, environnementales- contexte dans lequel l’Etat devient de plus en plus un lieu transitoire, temporaire et ses habitants de plus en plus apatrides (Butler et Spivak, 2007).

Une recherche auprès de femmes ayant migré de zones rurales pauvres vers une mégapole au Brésil et vivant dans des contextes socio-économiques et culturels différents est l ‘objet de notre présentation. Les femmes migrantes un peu partout dans le monde ont en commun de faire face à l’inégalité de base sur laquelle repose l’économie des sociétés dites modernes (Beck, 1986, 2001), et aussi en tant que migrantes, aux difficultés d’accès aux ressources (logement, emploi, santé, éducation pour leurs enfants), em même temps qu’elles essaient d’être actrices sociales du développement, dans leur quête de reconnaissance sociale.
A l’aide d’une méthode de recherche participative, en utilisant les recours aux registres visuels et l’application des vidéofeedbacks, nous explorerons questions telles que des «soi-femme au travail» ainsi que celle de la reconnaissance sociale des femmes.

S’insérant dans le champ des Cultural studies et Post-Colonial, cette recherche est une contribution pour examiner la participation des femmes migrantes et pauvres au développement social en essayant de comprendre ces femmes et leurs identités là par le biais de la diaspora d’une «culture» hybride et mouvante qui est la leur (Hall, 2007).

Le travail intègre un axe de recherche sur Genre et Développement, mené dans le Laboratoire d’Images du programme EICOS - Études Interdisciplinaires des Communautés et Ecologie Sociale - de l’Université Fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ).

LA DIASPORA NOIRE
Migration Forcée et les Inégalités de Genre et Race

Selon des données de l'IBGE (Institut Brésilien de Géographie et Statistique) de 2003, les femmes présentent 42,7% de la population économiquement active (PEA) au Brésil et les noirs (des deux sexes), 46,4%. Les femmes noires, de leur côté, correspondent a 18% du PEA et les indicateurs pointent une double discrimination de genre et race en éducation, marché de travail, revenu e pauvreté, surveillance et mortalité.
Ce travail a pour but discuter la diaspora noire, ses relations avec les inégalités de genre, race et la quête de la reconnaissance par des femmes afro brésiliennes.
La globalisation est associée à l'augmentation du fluxe migratoire, la création des nouvelles identités et crée des grandes inégalités. Pour Hall, le "projet" global existait déjà au XVème siècle, époque de l'expansion européenne, colonisation et commerce des'esclaves au Brésil, qui a reçu plus de 4 millions d'africains.

Les migrations non planifiées, comme celle des africains, a mis en contact plusieurs cultures, en devenant notre société multiculturelle, où la reconnaissance des différences obéissait à un critère eurocentrique et androcentrique.

A cause d'une abolition de l'esclavage pas conclue, les afrobrésiliens on étés exclus du niveaux sociale et symbolique, et les femmes furent les plus défavorisées. Au présent, la recherche à la reconnaissance semble être une nécessité des femmes afro-brésiliennes, mais les données statistiques démontrent une situation défavorable.

Le travail intègre une vaste recherche sur les Femmes Migrantes Brésiliennes sous la perspective de la reconnaissance sociale, dans le procès de globalisation contemporain, développée par le Laboratoire d'Images et Données du Programme EICOS - Études Interdisciplinaires de Communautés et Écologie Sociale de l'UFRJ -, Institut de Psychologie, Université Fédérale de Rio de Janeiro.