Chaire UNESCO/UFRJ/EICOS du développement durable


Le programme UNITWIN des Nations Unies, par l’intermédiaire de UNESCO,a pour objectif de promouvoir la coopération technique inter-universitaire, en particulier dans les pays en développement. Pour ce faire, ce programme crée dans de nombreux pays des Chaire UNESCO em diferentes áreas, através de inúmeros países, num bem-sucedido programa da Divisão de Educação Superior da UNESCO.

spécialisées dans des domaines variés et cela, dans le cadre général du mandat des Chaires UNESCO du développement durable, un programme de la Division de l'éducation supérieure de l’UNESCO.

La Chaire UNESCO/UFRJ/EICOS du développement durable a été instituée à la suite d’une convention, signée en octobre 1993 au siège de l’UNESCO à Paris, entre son ancien directeur, M. Federico Mayor, et le représentant de l’UFRJ. Cette Chaire comprend un Conseil scientifique dont les membres brésiliens et étrangers, spécialistes de diverses disciplines, ont été désignés par le Professeur Nelson Maculan qui en était alors le recteur, ainsi qu’un Conseil exécutif technique. La coordination de cette Chaire est assurée par le Professeur Maria Inácia D’Ávila Neto, mandatée par l’UFRJ.

Le Programme EICOS (programme d’études interdisciplinaires des communautés et d’écologie sociale) a pour mission d’offrir une base institutionnelle aux activités de la Chaire de l’UNESCO de Développement durable/UFRJ. Les travaux que nous y conduisons avec les communautés sur la composante sociale et culturelle du développement complètent ceux effectués par les autres Chaires de Développement du réseau UNESCO. Cette Chaire est associée à celles qui travaillent d’ores et déjà suivant d’autres axes æ notamment, celles de l’Université de Laval au Canada (chargée de la composante des politiques en environnement) D’autres Chaires et/ou chercheurs seront associées à ce réseau de l’Université de La Havane, de la Casa de las Americas de l’Institut d’Écologie sociale de Francfort et de l’École des hautes études en Sciences sociales (EHESS) à Paris.

Conseil Scientitique

Brésil
Bertha Becker (géographie/UFRJ).
Celia Ribeiro Zaher (BIREME/SP).
Darcy Ribeiro (sénateur / anthropologie/UFRJ), in memoriam.
Eduardo Portella (lettres/UFRJ).
Gilberto de Oliveira Castro (biophysique/UFRJ).
Henrique Rattner (USP/SP).
Jose Pellucio (IBECC/Académie des Sciences).
Jose Seixas Lourenço (Université de Pará).
Luis Pinguelli Rosa (COPPE/UFRJ).
Maria Inácia D’Ávila (EICOS/UFRJ).
Nelson Maculan (mathématique/UFRJ).
Silvano Santiago (UFF/RJ).
Tania Maria de Freitas Barros Maciel (EICOS/UFRJ )

Étranger
Christine von Fürstenberg (UNESCO, Paris).
Denise Jodelet (EHESS, Paris).
Egon Becker (Inst. Sozial Ekologische, Francfort).
Luiza Campuzano (Université de La Havane). )

Conseil Technique
Eduardo Coutinho (Letras/UFRJ).
Josimar de Almeida (Biologie/UFRJ).
Lena Vania Ribeiro Pinheiro (IBICT/CNPq).
Maria Lucia Coutinho (EICOS/UFRJ).
Marisa Cassim (CNPq/UFRJ).
Valdo S. Marques (géosciences/UFRJ).

UNESCO

L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a été fondée le 16 novembre 1945. Elle est entrée en activité l’année suivante.

L’UNESCO a pour principal objectif de contribuer au maintien de la paix et de la sécurité dans le monde en resserrant, par l’éducation, la science, la culture et la communication, la collaboration entre les nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l'homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples.

Pour s’acquitter de cette mission, l’UNESCO remplit cinq grandes fonctions:

- LA PROSPECTIVE : quelles éducation, sciences, culture, communication pour demain ?

- L’AVANCEMENT, LE PARTAGE ET LE TRANSFERT DES CONNAISSANCES en s’appuyant d’abord sur la recherche, l’enseignement et la formation.

- L’ACTION NORMATIVE : élaborer, réviser, appliquer des " lois internationales ".

- L’EXPERTISE apportée aux États membres pour leurs politiques et projets de développement (la " coopération technique ").

- L’ÉCHANGE : l’UNESCO sert de centre de collecte et de diffusion mondiales de l’information spécialisée par l'intermédiaire de l'écrit et, de plus en plus, de la télématique.

La Conférence générale de l’UNESCO réunit tous les deux ans les représentants de ses Etats membres. Elle détermine l’orientation et la ligne de conduite générale de l’UNESCO en discutant de toutes les questions concernant la politique générale de l’Organisation ; en adoptant un Programme et budget ; en élisant pour quatre ans les 58 membres du Conseil exécutif (renouvelés par moitié à chaque session) qui, responsable de la coordination de son programme, se réunit deux fois par an.

La Chaire

Uma cátedra é criada como uma nova unidade de ensino e pesquisa em uma universidade (ou outra instituição de ensino superior/pesquisa) em torno de uma temática específica. Deve incluir um Coordenador, um grupo de pesquisadores da própria instituição e de outras associadas ao projeto, e um grupo de alunos cuja formação esteja se dando na área em questão.

Compreende um conjunto de atividades coordenadas no âmbito da pesquisa, da informação e da documentação, e da formação superior continuada em nível avançado.

Os trabalhos se desenvolvem através de um programa de ensino e pesquisa em que a área da Cátedra é enfatizada, dando-se especial destaque à dimensão de cooperação internacional.

LES RESEAUX UNITWIN

Le programme des Chaires UNESCO/UNITWIN, lancé en 1991, innove dans le secteur de l’enseignement supérieur. Il a pour objectif de renforcer le partenariat international entre les institutions d’enseignement supérieur grâce à l’établissement de réseaux de coopération reliant, en majorité, des pays en développement.

La Conférence mondiale sur l'Enseignement supérieur (UNESCO, 1998) a ratifié ce projet de partenariat entre Chaires après avoir reconnu l’importance de la création de centres d’excellence dans les pays en développement dont les objectifs sont ceux assignés au programme UNITWIN. En effet, aujourd’hui, l’enseignement supérieur a pris une dimension qualitative qui est essentielle dans une société où la formation supérieure et l’information constituent les éléments-clés du développement social et économique. Nous pensons que les pays en développement ne pourront surmonter leurs différences avec le monde dit développé qu’en mettant en œuvre leurs propres programmes d’études et de recherche à un niveau avancé. Cela leur conférera une certaine autonomie permettant de réduire leur dépendance dans les domaines scientifique et technologique.

Le Programme UNITWIN se caractérise par l’échange de connaissances et le développement international de l’enseignement supérieur, stimulé par la formation de réseaux interrégionaux, et par un partenariat avec des institutions d’enseignement situées dans diverses parties du monde.

Dix ans après sa création, le Programme UNITWIN a permis de créer plus de 380 Chaires et 60 réseaux universitaires.

Son originalité fondamentale provient du caractère interdisciplinaire de ses réseaux coopératifs qui traitent de domaines aussi variés que l’éducation, le développement durable, les problèmes de l’environnement et de l’éducation, la paix, la démocratie, les droits de l’homme, la culture .

MOST

Le programme MOST (gestion des transformations sociales) a été créé par l’UNESCO en 1994 dans le but de promouvoir la recherche au sein de divers contextes culturels. La recherche est spécifiquement orientée vers le développement et les transformations sociales. Ce programme a pour principaux objectifs d’approfondir la connaissance de ces processus tout en mettant en évidence l’importance de la recherche sociale pour concevoir les politiques concernant la vie des citoyens.

La nécessité de créer ce genre de programme a fait l’objet d’importantes discussions lors du Sommet de la Terre (Conférence de Rio, 1992), partant du constat selon lequel la distribution des biens économiques et techniques devient toujours plus inégale, en raison non de leur manque, mais d’une organisation politique et sociale équivoque. La notion de " mauvais développement " en a résulté et désigne depuis les processus qui font de la croissance économique un objectif majeur. C’est au cours de ces mêmes discussions que le besoin de concevoir des politiques et des actions centrées sur le développement, y compris la paix, l’économie, l’environnement, la justice et la démocratie, a été mis en évidence.

Ces discussions ont abouti à la création du Programme MOST afin que la recherche psychosociale soit intégrée aux stratégies de développement dès leur conception dans le but de faciliter non seulement l’accès à la production de la connaissance scientifique sur ces thèmes (grâce à des réseaux de coopération scientifique) et son intégration, mais également de favoriser l’échange entre les chercheurs et les " usagers " en vue de valoriser les divers aspects de la participation sociale. Tous les projets faisant partie du programme MOST doivent comporter une section concernant le transfert de cette connaissance vers les sphères où les actions et les politiques sociales sont formulées. Cette section définit explicitement les stratégies et les recommandations qu’ainsi produite, la connaissance permet de préciser.

A partir de ce cadre opérationnel, le Programme MOST considère que trois grands domaines de la recherche-action sociale sont prioritaires:

I - Administration des transformations dans les sociétés multiculturelles et multiethniques
----- La diversité culturelle et ethnique existant dans la plupart des sociétés, le Programme MOST considère qu’il est de la plus haute importance de développer des politiques capables d’assurer l’égalité des droits et la citoyenneté au sein des différents groupes, ainsi que la résolution des conflits ethniques. Pour ce faire, des projets de recherches tenant compte du contexte culturel sont nécessaires, en particulier les projets interdisciplinaires qui doivent prendre en considération les aspects suivants : l’éducation, la culture et la religion, l’identité, les formes de gouvernance démocratique, les conflits et la cohésion sociale dans des contextes sociaux complexes.

II – Développement urbain et gouvernance
----- Les centres urbains étant les lieux où le changement social se produit le plus rapidement, les Nations Unies reconnaissent aussi que ces transformations génèrent une multitude de nouveaux problèmes pour les gouvernements soutenant de tels centres. Ainsi, des secteurs tels que la croissance démographique, la planification urbaine, l’éducation, le chômage et la marginalisation, les conflits sociaux, la santé et l’environnement sont considérés comme des thèmes de recherche prioritaires qui pourraient aider les gouvernements à choisir de nouvelles orientations.

III - Globalisation et gouvernance
------ Les négociations transnationales, la dynamique des innovations techniques et les réseaux de communications globaux étant en train de créer une société globale interdépendante, le Programme MOST considère que l’étude de l’impact local des transformations générées par la globalisation est de très haute importance. Dans un contexte où les niveaux interne et externe interagissent de manière dynamique, la recherche se doit d’apporter son appui afin que les dirigeants puissent proposer des politiques et des actions permettant que les changements globaux favorisent le développement durable local.

Le Programme Most est financé par un Conseil intergouvernemental, composé de 33 États membres de l’UNESCO. Son Comité Scientifique réunit 9 chercheurs internationaux.